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L'Énergique, décembre 2011

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SOMMAIRE
Une crise en mode
« Retour vers le futur »
Les tarifs « préférentiels » ne sont pas ceux que l’on croit
Un important rendez-vous manqué
Revenus d’exportation d’Hydro-Québec : D’où venons-nous et où en sommes-nous?
L’efficacité énergétique, une question de volonté
Quoi de neuf à la régie

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nouvelles

Les audiences de la Régie de l'énergie débutent en grand

Dès le début des audiences vendredi, plusieurs enjeux ont connu une évolution rapide. Hydro-Québec a revu l'augmentation tarifaire demandée à la baisse, à la lumière de la diminution des coûts d'emprunt. L'entreprise en profite pour proposer d'amortir les coûts de conversion aux IFRS sur 5 ans plutôt que 12. Le distributeur reconnaît aussi avoir profité des écarts prévisionnels et se dit prêt à partager... si la Régie augmente son taux de rendement ! Aborder ces questions ne les règle pas pour autant car elles doivent encore être jugées sur le fond. Le passage aux IFRS, notamment, n'est pas qu'une question de période d'amortissement, car l'on est en droit de se demander si les clients d'Hydro-Québec doivent payer quoi que ce soit pour cette conversion. À voir, à lire et à suivre !

Argent, le 9 décembre
Georges Pothier


Entrevue sur les écarts provisionnels d'Hydro-Québec avec Luc Boulanger, directeur exécutif de l'AQCIE

(3 m. 59 s.)

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Nouvelles TVA, le 9 décembre
Georges Pothier


Topo sur les augmentations tarifaires demandées par Hydro-Québec

(1 m. 34 s.)

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Le Devoir, le 12 décembre
La Presse canadienne


Hydro-Québec - Les éoliennes soufflent les tarifs vers le haut

Il n'y a pas que le changement des normes comptables chez Hydro-Québec qui fera augmenter les factures d'électricité l'an prochain. L'ajout de nouvelles éoliennes et d'autres sources d'énergie plus coûteuses contribuera aussi à la hausse des tarifs.

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L'AQCIE annonce ses couleurs

Pour souligner le début des audiences sur la cause tarifaire 2012-2013 d'Hydro-Québec l'AQCIE a diffusé ce matin un communiqué et son directeur exécutif, Luc Boulanger, a donné hier un aperçu de notre position à la journaliste Hélène Baril, du quotidien La Presse.

La Presse, le 9 décembre
Hélène Baril


Tarifs: Hydro-Québec attendue de pied ferme

Les dirigeants d'Hydro-Québec sont attendus de pied ferme ce matin à la Régie de l'énergie, pas tellement pour justifier la hausse de tarifs de 1,7% qu'ils réclament, mais pour expliquer pourquoi l'entreprise sous-estime ses revenus année après année, ce qui lui permet de gonfler ses profits.

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Alimenter les alumineries ou exporter l'électricité, y a-t-il vraiment matière à débat ?

L'assignation de blocs d'énergie aux projets d'investissements de plus de 4 milliard $ annoncés récemment dans le secteur de l'aluminium a fait surgir de nouveau un vieux débat, en bonne partie théorique. Selon les capacités actuelles et disponibles à court et moyen terme, Hydro-Québec a toute la latitude nécessaire pour alimenter les alumineries ET exporter lorsque les prix sont bons.

Il est déjà établi que le tarif L, augmenté des retombées économiques des projets des alumineries, dépasse le coût de production marginale. Et l'on sait aussi que le marché d'exportation à un prix moyen équivalent au coût marginal n'existe pas actuellement et qu'il ne risque pas de se matérialiser à court terme avec la disponibilité du gaz naturel dans nos marchés d'exportation.

Alors, à la question devons-nous utiliser ici notre « or bleu » - pour créer de la richesse au Québec, grâce aux tarifs d'électricité et à l'activité économique - ou devons-nous l'exporter ? la bonne solution demeure : toutes ces réponses !

Les Affaires, le 3 décembre
Jean-Paul Gagné


On oublie que nos alumineries créent de la richesse nette

Chaque fois que le gouvernement du Québec accorde un contrat d'approvisionnement à une aluminerie, les mêmes clameurs se font entendre : Québec braderait son électricité, qu'il ferait mieux d'exporter aux États-Unis. C'est un mythe. Il est vrai que cette industrie est une très grande consommatrice d'électricité, mais ses ennemis négligent ses importantes retombées économiques au Québec.

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La Presse, le 2 décembre
Hélène Baril


Aluminium et électricité à bas prix : le débat reprend de plus belle

Le débat sur l'opportunité de signer des contrats d'approvisionnement en électricité avec les alumineries a repris de plus belle avec l'octroi de deux blocs d'énergie à Alouette et Alcoa.

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L'instant présent, c'est beau, mais les centrales hydroélectriques ne répondent pas à pareille logique

Lorsque l'on sait qu'il peut prendre quinze ans depuis l'étude initiale d'une nouvelle centrale hydroélectrique et sa mise en service, on comprend qu'il soit difficile de prévoir l'état du marché lorsque l'on démarrera les turbines. Surtout lorsque l'une des pires crises économiques de l'histoire récente a sévi, et continue de sévir. Si l'on considère que la vie utile de ces centrales est d'au moins 50 ans, sinon le double, alors on peut aisément prendre son « mal » en patience, sachant que la croissance économique sera éventuellement au rendez-vous et que les considérations environnementales ne peuvent qu'accroître la demande des énergies renouvelables. L'annonce des investissements récents dans le secteur de l'aluminium le confirme déjà. Qui se passerait aujourd'hui des installations de la Baie-James ?

La Presse, le 11 novembre
Hélène Baril


Les surplus s'accumulent chez Hydro-Québec

Alors que de deux nouvelles centrales, Eastmain-1-A et la Sarcelle, entrent en production, Hydro-Québec revoit à la hausse ses surplus d'électricité, qui sont deux fois plus élevés que ce qui était prévu il y a un an.

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La transformation de l'électricité au Québec demeure bien plus rentable que son exportation

Afin d'aider à faire plus de lumière sur les revenus tirés par Hydro-Québec de ses exportations, l'AQCIE a fourni à la journaliste Hélène Baril copie d'un article d'Olivier Charest qui paraîtra sur ce sujet demain dans la nouvelle édition de notre bulletin l'Énergique. Essentiellement, nous y établissons que le profit dépasse à peine le coût moyen de production. La transformation de notre électricité en sol québécois s'avère donc beaucoup plus rentable que l'exportation contrairement à ce que prétendent certains intervenants du milieu de l'énergie. Nous invitons de plus Hydro-Québec à plus de transparence dans la divulgation de ses revenus d'exportation, plutôt que de devoir établir la réalité des faits par l'analyse de sources publiques tierces.

La Presse, le 15 septembre
Hélène Baril


Les exportations d'Hydro sont moins rentables que jamais

(Montréal) Alors que Québec mise sur son or bleu pour renflouer ses coffres, les exportations d'électricité n'ont jamais été si peu rentables. Depuis le début de l'année, Hydro en aurait tiré un profit à peine supérieur à son coût de production.

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